Poème 'Ah ! prends un coeur humain, laboureur trop avide' de André CHÉNIER dans 'Poésies Antiques'

Un Jour
Un Poème
Accueil > Les poètes > Poèmes et biographie de André CHÉNIER > Ah ! prends un coeur humain, laboureur trop avide

Ah ! prends un coeur humain, laboureur trop avide

André CHÉNIER
Recueil : "Poésies Antiques"

Ah ! prends un coeur humain, laboureur trop avide.
Lorsque d’un pas tremblant l’indigence timide
De tes larges moissons vient, le regard confus,
Recueillir après toi les restes superflus,
Souviens-toi que Cybèle est la mère commune.
Laisse la probité que trahit la fortune,
Comme l’oiseau du ciel, se nourrir à tes pieds
De quelques grains épars sur la terre oubliés.

Commentaires

Aucun commentaire

Rédiger un commentaire

André CHÉNIER

Portait de André CHÉNIER

André Marie de Chénier, dit André Chénier, né le 30 octobre 1762 à Constantinople et mort guillotiné le 25 juillet 1794 à Paris, est un poète français. Il était le fils de Louis de Chénier. Né à Galata (Constantinople) d’une mère grecque (Elisabeth Lomaca) et d’un père français, Chénier passe quelques années à... [Lire la suite]

© 2012 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS