Poème 'C’est presque l’invisible qui luit…' de Rainer Maria RILKE dans 'Quatrains Valaisans'

Accueil > Les poètes > Poèmes et biographie de Rainer Maria RILKE > C’est presque l’invisible qui luit…

C’est presque l’invisible qui luit…

Rainer Maria RILKE
Recueil : "Quatrains Valaisans"

C’est presque l’invisible qui luit
au-dessus de la pente ailée ;
il reste un peu d’une claire nuit
à ce jour en argent mêlée.

Vois, la lumière ne pèse point
sur ces obéissants contours
et, là-bas, ces hameaux, d’être loin,
quelqu’un les console toujours.

Poème préféré des membres

Aucun membre n'a ajouté ce poème parmi ses favoris.

Commentaires

  1. Le soleil bien trop fort luit
    Au gré de la faune ailée ;
    Tous, ils attendent la nuit
    D’un peu de fraîcheur mêlée.

    La chaleur ne faiblit point,
    Faisant trembler les contours
    De l’horizon, pas bien loin,
    Gris aujourd’hui, gris toujours.

Rédiger un commentaire

© 2018 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS