Poème 'Un soir de mai' de korobesse

Un soir de mai

korobesse

Il me revient l’instant où le vent mugissait
Devant la cathedrale qu’enveloppait le soir
Nous tenions dans nos bras ce reve deviné
Que trop longtemps je crus n’etre que vain espoir.

Nous restions sur le seuil,n’osant bouger encore
Pour ne pas effrayer cette image enchantée
D’un ruban rose et blanc qu’avait tissé la flore
Et que le vent complice balançait à nos pieds

Soudain le ciel s’ouvrit et sous la voute immense
Je sentis ton regard sur le mien défendant
Je dus baisser les armes, retrouvant l’innocence

De ces heures de treve où les corps consentants
Puisent l’apaisement dans l’autre désiré.
Et je compris enfin ce qu’il était d’aimer.

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Commentaires

  1. Bravo ! J'adore !

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