Poème 'Corpus city' de ATOS

Corpus city

ATOS

En toute ligne,
Des ombres déshabillent ta bouche.
Elles s’échappent s’unissent et me frôlent.

Volutes, vagues et nuages sur la peau.

D’étranges pétales s’entrouvrent au regard,
et je peins ,
ici en blanche et douce un sourire fou
sur un grand cercle que les ombres de leur touche
viennent dessiner entre les signes de ta bouche.

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