Poème 'La Chasse' de Théodore de BANVILLE dans 'Rondels'

La Chasse

Théodore de BANVILLE
Recueil : "Rondels"

Les cris des chiens, les voix du cor
Sonnent dans les bois de Ferrières;
L’écho de ces rumeurs guerrières
Épouvante le frais décor.

Les habits d’écarlate et d’or
Resplendissent dans les clairières;
Les cris des chiens, les voix du cor
Sonnent dans les bois de Ferrières.

Les meutes ont pris leur essor,
Et le cerf dans les fondrières
Fuit, sentant leurs dents meurtrières;
Mais partout il retrouve encor
Les cris des chiens, les voix du cor.

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Commentaires

  1. Ouvreurs de porte
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    Ils dosent l'explosif pour que ça frappe fort,
    La porte disparaît, du monde était derrière ;
    Ils forcent leur chemin d'une façon guerrière,
    C'est fort inattendu, dans ce triste décor.

    La foule attend la fin, sur le bord du trottoir,
    Ils n'ont jamais vu ça, les gens de mon village ;
    Soit qu'ils soient ignorants, soit qu'ils aient du courage,
    Leurs propos du moment sont teintés d'humour noir.

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Théodore de BANVILLE

Portait de Théodore de BANVILLE

Etienne Jean Baptiste Claude Théodore Faullain de Banville, né le 14 mars 1823 à Moulins (Allier) et mort le 13 mars 1891 à Paris, est un poète, dramaturge et critique français. Célèbre pour les « Odes funambulesques » et « les Exilés », il est surnommé « le poète du... [Lire la suite]

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