Poème 'Naïades' de ATOS

Naïades

ATOS

Des frondaisons urbaines s’échappent de volatiles appels.
En de plurielles secondes, le clapotage du jour annonce d’informelles rencontres.
Du bruissement mat d’un drap lourd aux fulgurances des fenêtres,
Du froissement grave des voix à l’oeil magnétique des quais,
la lumière projette un nuage de cuivre sur le visage des pierres .

Le brâme des jardins se penche aux teintes multiples des fontaines.

Partout on voit se mettre en marche L’ Ardeur première
et se dresser une cathédrale dans l’âme
vers ceux qui entendent le parfum sonore et tumultueux
des volutes naïades monter aux lèvres des dieux.

L’alliance du jour tombe dans l’écho du soleil.

Une colombe de chair quitte le soupir du monde.

C’est une image qui te porte et te rend vibrante sur la pierre.

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