Poème 'Astarté' de Armand SILVESTRE dans 'Le Pays Des Roses'

Astarté

Armand SILVESTRE
Recueil : "Le Pays Des Roses"

À FEYEN PERRIN

Celle qui tord au vent sa lourde chevelure
Où le rouge soleil a laissé sa brûlure,
Avant que de descendre aux gouffres de la mer,
C’est Astarté, la fille implacable de l’onde,
L’immortelle Beauté qui torture le monde,
Dont la lèvre, en douleurs comme en plaisirs féconde
A gardé pour nos pleurs le sel du flot amer.

Mai 1881.

Poème préféré des membres

Aucun membre n'a ajouté ce poème parmi ses favoris.

Commentaires

Aucun commentaire

Rédiger un commentaire

© 2019 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS