Poème 'Dizain à Villon' de Théodore de BANVILLE dans 'Trente-six ballades joyeuses'

Dizain à Villon

Théodore de BANVILLE
Recueil : "Trente-six ballades joyeuses"

Sage Villon, dont la mémoire fut
Navrée, hélas! comme une Iphigénie,
Tant de menteurs s’étant mis à l’affût,
Dans ta légende absurde, moi je nie
Tout, grand aïeul, hors ton libre génie.
O vagabond dormant sous le ciel bleu,
Qui vins un jour nous apporter le feu
Dans ta prunelle encore épouvantée,
Ce vol hardi, tu ne l’as fait qu’à Dieu:
Tu fus larron, mais comme Prométhée.

31 juin 1873.

Poème préféré des membres

Aucun membre n'a ajouté ce poème parmi ses favoris.

Commentaires

Aucun commentaire

Rédiger un commentaire

Théodore de BANVILLE

Portait de Théodore de BANVILLE

Etienne Jean Baptiste Claude Théodore Faullain de Banville, né le 14 mars 1823 à Moulins (Allier) et mort le 13 mars 1891 à Paris, est un poète, dramaturge et critique français. Célèbre pour les « Odes funambulesques » et « les Exilés », il est surnommé « le poète du... [Lire la suite]

© 2017 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS
Nos partenaires : Le Mot pour la frime | Poetiz | Permis moto