Poème 'Edel' de ATOS

Edel

ATOS

Sentinelle sans regard,
Je n’aurai de mes mains
bientôt plus d’alarme.

Dans la plaine immense du ciel
je ne saurai rester plus avant
éternelle à moi même.

Au cœur de mon âme
il me faut trouver la force de
donner à mes mains un visage.

Étrangères de moi même,
éloignées plus encore,
De ma parole,
elles se souviennent.

Si je le veux,
L’hiver saura nous être fort.

Vois,
après tant de larmes,
mes mains annoncent leur musique
au nacre miroir de la neige.

Fleur sentinelle,
Solitaire de moi même,
en mes mains,
mon âme danse et veille.

Si je le peux,
à travers cet hiver
je parcourrai la lumière.

Poème préféré des membres

VVAL et Loic ont ajouté ce poème parmi leurs favoris.

Commentaires

Aucun commentaire

Rédiger un commentaire

© 2019 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS