Poème 'L’idéal' de René-François SULLY PRUDHOMME dans 'Stances et poèmes'

L’idéal

René-François SULLY PRUDHOMME
Recueil : "Stances et poèmes"

La lune est grande, le ciel clair
Et plein d’astres, la terre est blême.
Et l’àme du monde est dans l’air.
Je rêve à l’étoile suprême,

A celle qu’on n’aperçoit pas,
Mais dont la lumière voyage
Et doit venir jusqu’ici-bas
Enchanter les yeux d’un autre âge.

Quand luira cette étoile, un jour,
La plus belle et la plus lointaine,
Dites-lui qu’elle eut mon amour,
O derniers de la race humaine !

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Commentaires

  1. cette poésie est trop bien

  2. Une étoile inconnue
    ---------------------

    Ce phénomène n'est pas clair,
    Le journaliste en reste blême.
    Terrible est la chaleur dans l'air
    Où s'infiltre un effroi suprême.

    Le chien blanc (qui ne comprend pas)
    Appréhende un nouveau voyage ;
    Le capitaine dit, tout bas :
    « Ces jeux ne sont plus de mon âge ».

    Gloire du professeur, un jour,
    La croisière la plus lointaine,
    Le plus aventureux parcours
    De toute notre histoire humaine !

  3. C'est un régal de caricature Hé Hé !

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René-François SULLY PRUDHOMME

Portait de René-François SULLY PRUDHOMME

René Armand François Prudhomme, dit Sully Prudhomme, né à Paris le 16 mars 1839 et mort à Châtenay-Malabry le 6 septembre 1907, est un poète français, premier lauréat du Prix Nobel de littérature en 1901. Fils d’un commerçant, René Armand Prudhomme, qui souhaite devenir ingénieur, fait ses études au lycée Bonaparte,... [Lire la suite]

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