Poème 'L’aveugle prédestiné tourne le dos aux passants' de Paul ÉLUARD dans 'Les Malheurs des immortels'

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L’aveugle prédestiné tourne le dos aux passants

Paul ÉLUARD
Recueil : "Les Malheurs des immortels"

Une mouche sur sa main. Le soleil, pour l’empêcher de s’envoler, plante des aiguilles autour d’elle. Le soleil attire les hirondelles atteintes de ces affreuses maladies de peau qui défigurent les jours d’orage. Elles sortent de l’eau pour se promener sans les champs. La rivière n’est pas encombrée et elles avaient le temps d’arriver. Mais il faut qu’elles aillent chercher toutes les croix oubliées.

Ses pieds exhalent le parfum des lézards. Il fera par conséquent un mariage avantageux, un mariage de bonnes intentions.

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