Poème 'Le coucou chante' de Paul-Jean TOULET dans 'Contrerimes'

Le coucou chante

Paul-Jean TOULET
Recueil : "Contrerimes"

Le coucou chante au bois qui dort.
L’aurore est rouge encore,
Et le vieux paon qu’Iris décore
Jette au loin son cri d’or.

Les colombes de ma cousine
Pleurent comme une enfant.
Le dindon roue en s’esclaffant :
Il court à la cuisine.

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Commentaires

  1. Ambidindon
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    Ambidindon, tais-toi, je dors !
    L'aurore à peine rosit-elle
    Que tu vas déployant tes ailes,
    Et tu n'as pas une voix d'or.

    Va donc plutôt voir ma cousine,
    Va donc amuser ses enfants ;
    Sonne-leur de ton olifant,
    Va te nourrir dans leur cuisine.

    Prends donc le large, ambidindon,
    Va parler à ton ambidinde ;
    Et moi, ma porte, je la blinde,
    Va retrouver l'iguanodon.

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