Poème 'Le Fumoir' de ATOS

Le Fumoir

ATOS

Près d’un tableau de femme,
là où songeaient quelques ouvrages,
Le Louvre tamisait l’empreinte d’un passage.

Le bois souriait près d’une flamme
C’était là un écrin de parfums simples et sages.

J’avais près de moi mon amie
et,sans en exiger de message,
nous partagions nos vies.

Un café de Paris a su réchauffer le cœur de l’Esprit.

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