Poème 'Le serpent plumes' de ATOS

Accueil > Les membres > Page de poésie de ATOS > Le serpent plumes

Le serpent plumes

ATOS

Les méandres du fleuve ouvraient la poitrine du monde.
Le village avait de la nuit gardé le sommeil.
Je me tenais sur une dalle de sable.
La plaine respirait sous un voile d’herbes sauvages.
Des arbres versaient la sève dans le creux de l’écorce.
Ils ouvraient leur mains aux paupières du ciel et à l’ouvrage des hommes.
En dessinant le secret de leur passage ils m’offraient un visage.
J’étais sur un radeau de sable et j’approchais.

Poème préféré des membres

Aucun membre n'a ajouté ce poème parmi ses favoris.

Commentaires

Aucun commentaire

Rédiger un commentaire

© 2021 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS