Poème 'Passage' de ATOS

Passage

ATOS

La porte donnait sur une boutique du passé.
Le temps du savoir progressait.
Le temps des hommes venait soudain de s’arrêter.
S’’enraciner dans l’opaline des veines
D’un vieux plancher en chêne.
Être embaumer par le souffle moite
De mémorables feuillets.

Ainsi,
L’automne me convenait.
Mot à mot, j’apparaissais.

Le silence drapé la certitude de mes gestes.
Doutes, certitudes, et vérités
Pêle-mêle en ce lieu déposé.
Dehors, sous l’averse,
la vie des hommes se pressait.

Un refuge pour toute question posée.
Un passage entre l’éphémère destinée
Et l’indomptable éternité.

La porte donnait sur tout ce que je pouvais imaginer.

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