Poème 'Sensa l’avilita' de PhulanKile

Sensa l’avilita

PhulanKile

Lundi honni dans ce métro pourri
Les gens ne voient plus, ne se parlent plus :
Indifférence malsaine, terreau fertile de la haine,
Tous s’étonnent de ne plus voir en l’homme
Un soutien, un compagnon un frère
alors que quotidienne la misère reste de pierre.
Nul ne s’efforce encore de border celui qui dort
de donner par délicate attention l’espérance d’une union.

Ohé ami qu’est devenu le douillet nid
Celui qu’ensemble nous avions construit
Loin de leur horreur quotidienne, expérience de l’ennui
Nous étions si beaux à se partager nos envies
Que de nous tous, NOUS, seul, resplendissons
le si doux parfum de l’amitié en vie
Dont si peu ont garder le culte, mais ris
puisque pour toi au moins il n’est pas tombé dans l’oubli

27 fructidor

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