Poème 'Tsoar' de ATOS

Tsoar

ATOS

Une pierre de lune
teinte la chair du rivage.

L’homme glisse et s’écoule
dans les replis du monde.

Aux cils de la dune
la nuit accroche son visage.

De leurs mains âcres et longues
Mille feux adressent aux cieux
Leurs arcs d émerveille.

Au rebord de ses lèvres
Sous la paupière des sables
L’homme détaille l’oeil des jours.

Les mirages sont immenses
sous le dôme noir .
Sous son cap,
un silence le sait.

Près de la grande ourse
A l’entour de l’homme
La roche parole en secret .

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