Poème 'Candy rêves' de ATOS

Candy rêves

ATOS

C’était l’éternité qui nous courait après
avec des mots de sable blanc
en laissant grande ouverte la chemise du vent.

C’était des mains, toutes, grandes offertes,

qui dévoraient la mer en allumant des becs de goélands.

C’était des algues nues qui léchaient la joue des torrents ,
C’était nos pas qui dansaient leur grandeur d’océan.

Avec nos bras de petits d’hommes on accrochait nos gueules
à des falaises de bois blanc.

C’était l’éternité où nous plantions nos culs sur une dune de sable
en donnant sur la plage des candy rêves à nos lèvres d’enfants.

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