Poème 'Forêt pelote' de ATOS

Forêt pelote

ATOS

Le ciel et moi nous tombons à flocons ouverts
au bout des cils il y a la vie qui marche sans hiver
et puis le vent qui écrit sa rivière.
De la pointe de l’étang le monde donne la lumière
L’arbre grandit lorsqu’il comprend.

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