Poème 'La Nuit' de Théodore de BANVILLE dans 'Rondels'

La Nuit

Théodore de BANVILLE
Recueil : "Rondels"

Nous bénissons la douce Nuit,
Dont le frais baiser nous délivre.
Sous ses voiles on se sent vivre
Sans inquiétude et sans bruit.

Le souci dévorant s’enfuit,
Le parfum de l’air nous enivre;
Nous bénissons la douce Nuit,
Dont le frais baiser nous délivre.

Pâle songeur qu’un Dieu poursuit,
Repose-toi, ferme ton livre.
Dans les cieux blancs comme du givre
Un flot d’astres frissonne et luit,
Nous bénissons la douce Nuit.

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Théodore de BANVILLE

Portait de Théodore de BANVILLE

Etienne Jean Baptiste Claude Théodore Faullain de Banville, né le 14 mars 1823 à Moulins (Allier) et mort le 13 mars 1891 à Paris, est un poète, dramaturge et critique français. Célèbre pour les « Odes funambulesques » et « les Exilés », il est surnommé « le poète du... [Lire la suite]

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