Poème 'Le Soir' de Théodore de BANVILLE dans 'Rondels'

Le Soir

Théodore de BANVILLE
Recueil : "Rondels"

On cause, chez Victor Hugo,
Sans redouter nul pianiste.
Tout flûtiste ou violoniste
Est reçu là comme Iago.

Vînt-il de Siam ou du Congo,
Pas d’accueil pour le symphoniste;
On cause, chez Victor Hugo,
Sans redouter nul pianiste.

A d’autres La Reine Indigo,
Ce chef-d’oeuvre d’un harmoniste,
Même Le Petit Ébéniste,
Vous aussi Donna del Lago:
On cause, chez Victor Hugo.

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Théodore de BANVILLE

Portait de Théodore de BANVILLE

Etienne Jean Baptiste Claude Théodore Faullain de Banville, né le 14 mars 1823 à Moulins (Allier) et mort le 13 mars 1891 à Paris, est un poète, dramaturge et critique français. Célèbre pour les « Odes funambulesques » et « les Exilés », il est surnommé « le poète du... [Lire la suite]

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