Poème 'Le village' de ATOS

Le village

ATOS

La semaine du village se termine à la flanelle de ses dimanches
et remonte en silence jusqu’aux manchettes de ses lundis.
C’est la grande lessive des hommes qui sèche sur la clôture de leurs mâchoires.
Fatigue de rouille sur des carcasses sans histoire qui vous recrache la sale gueule d’une fumée noire.

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