Poème 'Quand l’âge, à me fondre en débris' de Paul-Jean TOULET dans 'Contrerimes'

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Quand l’âge, à me fondre en débris

Paul-Jean TOULET
Recueil : "Contrerimes"

Quand l’âge, à me fondre en débris,
Vous-même aura glacée
Qui n’avez su de ma pensée
Me sacrer les abris ;

Qui, du saut des boucs profanée,
Pareille sécherez
A l’herbe dont tous les attraits,
C’est une matinée ;

Quand vous direz :  » Où est celui
De qui j’étais aimée ?  »
Embrasserez-vous la fumée
D’un nom qui passe et luit ?

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Commentaires

  1. Château qui marche
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    L'éléphant, gai comme un cabri,
    Transporte une maison dorée ;
    Cette résidence honorée
    Pour quelques trolls est un abri.

    Il va, tout au long de l'année,
    En de beaux lieux marque un arrêt,
    Lesquels ont pour lui tant d'attrait
    Qu'il y passe une matinée.

    Le plus jeune troll est celui
    Dont une ondine fut aimée ;
    C'était la saison parfumée
    Où, le soir, un lampyre luit.

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