Poème 'Siloam' de ATOS

Siloam

ATOS

Les lignes de ta main suivent les chemins
qui arpentent les courbes des déserts.
Aveugle,
tu demandes le monde
du bout des doigts.

Le souffle de ton chant soulève la banne des pierres
qui offense tes paupières. .

L’orage trace ses écrits dans le sable.
L’oued rouge se déverse en toi.

Tu sais maintenant ce que tu vois :
Ta chair prend la couleur de la Terre.
Tes doigts creusent toute sa lumière.

La source est à la portée de ta voix.

Tu sens enfin ce que tu vois.

Poème préféré des membres

Aucun membre n'a ajouté ce poème parmi ses favoris.

Commentaires

Aucun commentaire

Rédiger un commentaire

© 2021 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS