Poème 'Viens' de ATOS

Viens

ATOS

Viens,
Parce que mes cils parcourent tes lignes,
Parce que mes poings supplient ton ombre,
Parce que ta nuque se cambre et que je bascule,
Parce que tes courbes me brisent en pleine lumière,
Et que je caresse l’infini,
Parce que tes reins frémissent dans mes mains.

Viens,
Parce que tes yeux dessinent mes lèvres,
Parce que ton souffle marque ma chair,
Parce que tu es proche,
Et parce que je tremble.
Viens.

Viens,
Parce que nos ventres respirent,
Parce que l’on se donne l’un dans l’autre,
Parce que l’on se prend l’un à l’autre,
Parce que l’on s’éprend l’un de l’autre.
Viens.

Viens,
Parce que je te guide et que tu te hisses,
Parce que tu t’étires et que je me dresse,
Parce que cet instant est éphémère et violent,
Parce que nous sommes vivants.
Viens.

Viens,
Parce que plus rien ne peut suffire
Parce que tout peu nous détruire.

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