Poème 'A l’aune du chaos' de guillaumePrevel

A l’aune du chaos

guillaumePrevel

A l’aune du chaos
S’éloignent les vertes pâtures
L’enfer fait grandir d’immenses voilures
Où tremblent des ombres fluides comme de l’eau

Là se trouvent un lieu sans repos
Où s’établissent des cohortes de coquins
Qui s’ébaudissent sous le regard du Malin
Heureux de voir s’agrandir son troupeau

De suppôts;Le règne du mal totalitaire
Ne fait plus aucun doute sous le ciel
Et sur le lit de flammes qu’est la terre

Car partout des flots de sang
Nourrissent la vilenie
Et la panse énorme de Satan.

18 septembre 2014

Poème préféré des membres

Aucun membre n'a ajouté ce poème parmi ses favoris.

Commentaires

Aucun commentaire

Rédiger un commentaire

© 2019 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS