Poème 'Allergie' de marisolle

Allergie

marisolle

Je vous entends rire,

gredins,

de ma misère !

Savez-vous ce

que c’est que

mille bestioles

enragées

qui vous courent

sur toute la surface

de la peau,

n’oublient ni

le crâne, ni les orteils.

Des petites bestioles

rouges ou rosées

qui vous poussent

comme ça

un matin

et se sont installées

et ne me quittent plus.

J’ai beau me gratter

elles font un raffut

d’enfer,

passer de la crème

pour les asphyxier

que nenni,

elles se planquent

et reparaissent

à peine fini.

Cruelles,

elles m’empêchent

de dormir

c’est pourquoi vous me

voyez ce soir

devant mon écran

à tenter d’endiguer

ce flot

indécent.

Merci, à vous

mon cher ami

d’avoir été là pour

me soutenir.

J’en avais grand

besoin

n’ayant de la nuit

pu dormir car

mille aiguilles

n’ont cessé

de piquer mon crâne

à croire que tous

mes cheveux

s’étaient rebellés.

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