Poème 'A Cochonfucius' de marisolle

A Cochonfucius

marisolle

J’aimerais, avec humour,
vous écrire un poème.
Je vous dirais merci,
mon âme est ravie
de voir que sur mon blog
vous étiez aujourd’hui.
Et comble de bonheur
vous m’avez fait cadeau
cadeau inestimable,
d’un poème de votre main
sur la poésie « Vers »
évidemment de Verlaine.
Mais ce que j’aimerais revoir,
relire et sourire encore,
c’est celui-ci que vous mîtes
en commentaire, un jour,
sur la poésie de Hugo Victor
« Ce siècle avait deux ans »
Je sais, pour vous avoir lu
bien souvent, que vous êtes
prolixe, de vos mots et pensées
et que pour moi, pauvre poète
sans grand talent,
vous feriez un effort et m’envoyez
ce poème qui me fit rire, sourire
afin de le conserver et le publier
peut-être, si vous le voulez
dans mon blog, celui-ci ou celui-là
enfin celui qu’il vous plaira,
afin qu’il passe à la postérité.

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Commentaires

  1. Quand j'avais vingt-deux ans
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    Quand j'avais vingt-deux ans, je lisais Roland Barthes
    En répétant souvent : « Ce n'est pas de la tarte » ;
    Je surlignais le texte, aussi, en maint endroit,
    Et j'en ornais les murs de mon logis étroit.
    Tout ce labeur était exercice d'école ;
    Rétrospectivement, je le trouve frivole,
    Projet un peu subtil, inutile à la fois,
    De l'Université c'est, peut-être, une loi.

    (Victor, pardonne-moi, je saute quelques lignes :
    Ma plume craint un peu l'abondance des signes).

    Conclusion du jury : « Ce n'est pas trop mauvais,
    Nous vous accorderons pour cette oeuvre un brevet ;
    Vous avez d'un chercheur le talent et la flamme,
    Et la patience, aussi, du galérien qui rame ».
    C'était un mandarin au jugement très sûr
    Qui parlait, m'observant de son regard d'azur.

    Quarante ans de carrière à présent je contemple
    Dans mon bureau vétuste, orné comme un vieux temple.
    Le long de mes trajets, me saluent quelques fleurs ;
    Je chante le plaisir, plutôt que le malheur ;
    Les copains vont disant : « Tu en as, de la veine,
    De pratiquer ainsi l'alexandrin sans peine ! ».

  2. Excellent ! :)

  3. cochonfucius foi de cochon tu finiras à l'ACADEMIE FRANCAISE ! attention à la grosse tête ...

  4. "Conclusion" --> "Le verdict" ;

    "me saluent" --> "j'admire".

  5. si tu veux faire dans le "classique" alors il t'appartient d'en respecter au moins les règles de base: métrique, diérèse-synérèse, e muet, rimes riches ou suffisantes, etc etc

    (commentaire déjà publié et censuré par messieurs de la censure)

  6. deux exemples à suivre dans ce domaine très pointu: Mallarmé et Valéry.

    (commentaire déjà publié et censuré par messieurs de la censure)

  7. Valéry et Mallarmé, je prends note.

  8. Mon ange je t'ai haï
    je t'ai laissé aimer d'autres que moi
    Un peu plus loin qu'ici
    Mon ange je t'ai trahi
    tant de nuits alité
    que mon cœur a cessé
    de me donner la vie
    si loin de moi...

    des armées insolites,
    et des ombres équivoques,
    des fils dont on se moque,
    et des femmes que l'on quitte
    des tristesses surannées
    des malheurs qu'on oublie
    des ongles un peu noircis

    mon ange je t'ai puni
    à tant me sacrifier
    icône idolâtrée
    immondices à la nuit
    mon ange je t'ai haï
    je t'ai laissé tuer
    nos jeunesses ébauchées
    le reste de nos vies
    si loin de moi...

    mes armées insolites
    et des ombres équivoques
    des fils dont on se moque,
    et des femmes que l'on quitte
    des tristesses surannées
    des malheurs qu'on oublie
    des ongles un peu noircis
    mon ange je t'ai haï

    https://www.youtube.com/watch?v=-0hSkQ_F5yU

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