Poème 'Au soir où je restais éveillé' de guillaumePrevel

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Au soir où je restais éveillé

guillaumePrevel

Au soir où je restais éveillé
Devant un beau feu mourant
Ecoutant le doux crépitement
Des bûches finissant de brûler

Je me rappelais les histoires d’hier
Les contes, les mystères et les fables
Qu’on se racontait jadis à table
Lors des longues veillées d’hiver

Et je me revoyais enfant les joues rougies
Par les flammes, contemplant les grandes ombres
Qui grandissaient terribles dans la pénombre

Tandis que, j’écoutais les histoires des adultes qui font peur
Luttant en moi-même contre la fatigue et la torpeur
Pour retarder le moment du coucher et des frayeurs nocturnes.

1 septembre 2020

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