Poème 'Brohan' de Théodore de BANVILLE dans 'Odes funambulesques'

Brohan

Théodore de BANVILLE
Recueil : "Odes funambulesques"

Sa mère fut quarante ans belle.
Dans ses yeux la même étincelle
D’amour, d’esprit et de désir,
Quarante ans pour notre plaisir
Brilla d’une grâce nouvelle.

Le même éclat paraît en elle ;
C’est par cela qu’elle rappelle
Notre plus charmant souvenir,
Sa mère.

Elle a les traits d’une immortelle.
C’est Cypris dont la main attelle
A son chariot de saphir
Les colombes et le zéphyr ;
Aussi l’Enfant au dard l’appelle
Sa mère.

Juin 1855.

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Théodore de BANVILLE

Portait de Théodore de BANVILLE

Etienne Jean Baptiste Claude Théodore Faullain de Banville, né le 14 mars 1823 à Moulins (Allier) et mort le 13 mars 1891 à Paris, est un poète, dramaturge et critique français. Célèbre pour les « Odes funambulesques » et « les Exilés », il est surnommé « le poète du... [Lire la suite]

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