Poème 'Déferlement' de guillaumePrevel

Déferlement

guillaumePrevel

En ce Dieu qui veut faire de nous des vivants,
Je veux placer mon âme toute entière
Puisqu’Il est créateur de ma matière,
Et qu’Il se trouve au dessus de l’infini grondement.

Ici bas le monde semble perdu et englué,
Dans une insupportable et interminable nuit.
Les anges troublés et dépassés ont déserté et fui,
Laissant entre eux des hommes aux regards pollués

Se haïr de hurlements sauvages.
Se lacérer de coups affreux plein de rage
Laissant sur cette belle terre des cadavres partout.

La haine et son terreau est devenue la graine du partage,
Où la mort baladeuse sème d’abominables cercueils
En déferlement de flots de sang à l’odeur triste du deuil.

18 Décembre 2013

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