Poème 'Edamame' de Claudel

Edamame

Claudel

Une nuit d’été noire et sèche
Quand l’arbre dort,
Une étincelle d’une mèche
Prit feu et fort.

Le vent, complice du méfait,
Leva la flamme
En un embrasement parfait
Sans aucun blâme.

Un lobbyiste, fanatique
Des fayots verts,
Causa ce désarroi cynique,
Sombre et pervers.

L’Amazonie du grand Brésil,
En masse et taille,
S’embrasa jusqu’au mois d’avril
En feu de paille.

Les lobbies, c’est la nicotine
Et les poisons
Qui vapotent l’odeur porcine
Dans nos maisons.

Je ne bouffe plus le soja
Ni l’edamame,
Je mouds les feuilles de coca
Et de sésame.


Tous droits réservés © Claude Lachapelle / novembre 2019

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