Poème 'Je courais la Russie' de Germain NOUVEAU dans 'Dixains réalistes'

Je courais la Russie

Germain NOUVEAU
Recueil : "Dixains réalistes"

Je courais la Russie… — Oui, Monsieur, me dit-elle,
Jaune et pâle, avec ça toute argot et dentelle ;
Un breva dans ses doigts enfume un diamant.
Elle reprit : Eh bien, foi de femme qui ment,
Quoi ! je trouve, un matin que j’étais seule au monde,
Un cigare d’un rond, perdu dans ma profonde,
Et qui causait avec de vieilles notes, là.
Je l’allumai dans un gai « laï tou la la »,
Et j’ai connu, par un exil sans espérance,
Le charme d’un petit bordeaux — sentant la France !

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Germain NOUVEAU

Portait de Germain NOUVEAU

Germain Marie Bernard Nouveau, né le 31 juillet 1851 à Pourrières (Var) où il est mort le 4 avril 1920, est un poète français. Il est l’aîné des 4 enfants de Félicien Nouveau (1826-1884) et de Marie Silvy (1832-1858). Germain Nouveau perd sa mère alors qu’il n’a que sept ans. Il est élevé par son... [Lire la suite]

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