Poème 'L’absinthe' de ATOS

L’absinthe

ATOS

Il y avait dans mes attentes le cœur d’un jeune fou
et la blessure encore tendre d’un souvenir en vous

Il y avait, bien sûre, cette la pluie, belle et battante
et cette musique étrange qui se portait en nous.

J’avais faim, vous aviez froid.

A vous comprendre
j’estimais la mesure de nos pas.
A me surprendre,
vous deviniez cette douleur en moi.

Ainsi se portait à nos yeux
la douceur de mots qui trouvèrent refuge dans nos bras.

Et puis, en nous découvrant un peu
nous en sommes venus à nous en aimer beaucoup.

J’avais si faim et vous tellement froid,
Qu’entre nous, il fallait bien, qu’un jour, ici, on s’y attende.

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