Poème 'L’argent' de guillaumePrevel

L’argent

guillaumePrevel

Ce maudit argent qui tout commande,
Jusqu’à la douceur même de la vie,
Qu’il me soit enfin permis
De le renier; J’en fais la demande

Libératrice pour tous ceux qui se détachent
De sa valeur au sifflement perfide
Qui fait des hommes des spectres livides
Marqués d’un sceau d’infamie qui brûle et entache

L’âme; Ah! Ce maudit et perfide argent
Ce lourd tribut qui nous asservit et nous écrase
Et fait de braves de mauvais gens,

Qu’il me soit permis d’en être libéré,
Et que la tendresse de l’humilité descende,
Sur mon esprit libéré comme une céleste offrande.

24 Février 2014

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