Poème 'Le chien' de guillaumePrevel

Le chien

guillaumePrevel

Il aboie même la nuit
Sentant les menaces invisibles
Que son ouïe et son odorat imperfectible
Reconnaît quand tout semble mort et sans bruit

Il se dresse sur ses pattes puissantes
Dès qu’il marque ce qu’il surveille
Et qui perturbe la sérénité de son sommeil
Retroussant les babines de sa mâchoire étincelante

Pour intimider l’adversaire potentiel
Qui s’approche de son territoire
Dans le silence troublé et dans le noir

Alors tous ses muscles en éveil
Gonflent et il redouble ses aboiements
Jusqu’à ce que l’intrus découragé s’éloigne finalement.

24 août 2018

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