Poème 'Les cierges' de guillaumePrevel

Les cierges

guillaumePrevel

Dans l’austère et antique église,
Brûlent de mystiques et gros cierges,
Aux pieds d’une jolie statue de la sainte vierge,
Que priait souvent ma tendre et chère Elise.

Au milieu de l’allée froide; près du chœur,
J’avance sous la lumière colorée, à pas silencieux,
Vers le Christ sauveur; fils unique de Dieu,
Qui semble encore souffrir à m’en déchirer le cœur!

La flamme chaude des bougies fait couler la cire blanche,
En ce jour qui n’est pas un dimanche
Tandis que je sens la fraîcheur des ailes d’un ange;

Frôler mon visage où s’écoulent les heures
Alors que mes yeux, malgré moi, ruissellent de pleurs
En pensant à ceux que j’aimais et qui sont tous morts.

1er juin 2015

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