Poème 'L’ophiolâtre' de guillaumePrevel

L’ophiolâtre

guillaumePrevel

Me voilà donc aux portes de la folie
J’implore mille fois la miséricorde
La peur me gagne, mes mains se tordent
Je suis voué à l’ophiolâtrie

Étrange signature, étrange idolâtrie
Qui envahit mon âme dévorée
Les démons habitent en ma terre désolée
Et je leur cède volontiers ma pauvre vie

Je n’ai plus de promesse à faire
La dernière fut pour l’enfer
Et je me livre à ce destin

L’invitation était plus que trouble
La réponse fut donnée par mon double
A l’instant même où la raison m’abandonnait.

22 août 2019

Poème préféré des membres

Aucun membre n'a ajouté ce poème parmi ses favoris.

Commentaires

Aucun commentaire

Rédiger un commentaire

© 2019 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS