Poème 'Polichinelle' de guillaumePrevel

Polichinelle

guillaumePrevel

La matrone a parlé
Les catins dans leurs boudoirs
Boivent les paroles malhonnêtes dans d’infâmes ciboires
En épousant la pensée délétère de la déesse mandorlée

Discours faux et convenu
Banalités et mondanités
D’un petit prince aveuglé qui se voit déifié
Alors qu’il fait partie de la race des parvenus

Tout sautillant sur un siège trop grand
Il jubile dans les habits du président
En se croyant général quand il est simple troupier

Car derrière son ombre sournoise et naine
Tirant les ficelles de l’éternelle géhenne
Le monde de la finance manipule le petit pulcinella.

16 Octobre 2017

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Commentaires

  1. M. guillaume Prevel, j'essaie de vous joindre. C'est au sujet d'un de vos poèmes. Pouvez-vous me contacter à i.michaud@hotmail.com. Merci.

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