Poème 'Une dentelle s’abolit …' de Stéphane MALLARME dans 'Poésies'

Une dentelle s’abolit …

Stéphane MALLARME
Recueil : "Poésies"

Une dentelle s’abolit
Dans le doute du Jeu suprême
A n’entrouvrir comme un blasphème
Qu’absence éternelle de lit.

Cet unanime blanc conflit
D’une guirlande avec la même,
Enfui contre la vitre blême
Flotte plus qu’il n’ensevelit.

Mais chez qui du rêve se dore
Tristement dort une mandore
Au creux néant musicien

Telle que vers quelque fenêtre
Selon nul ventre que le sien,
Filial on aurait pu naître.

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Commentaires

  1. Presque lisible
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    La déontologie se lit
    Dans le blason du pot de crème,
    À pétrir comme un théorème
    Sur une descente de lit.

    Cela sera mis à profit
    Par le crustacé monotrème,
    Lui pour qui prend fin le carême,
    Lui dont le lacet se défit.

    Il est des lombrics qu’on adore,
    Au moins chez les braves pandores,
    Ils n’ont pas peur des physiciens.

    Tout ce qu’un chacal veut connaître,
    C’est le surnom d’un plasticien,
    Dans mon abri le vent pénètre.

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