Poème 'Aveu d’un père' de guillaumePrevel

Aveu d’un père

guillaumePrevel

Je déteste la voir pleurer,
Qu’elle soit coupable ou innocente,
Ses larmes sont pour moi toujours brûlantes,
Car elle est ma petite fille adorée,

Et ses tristesses, ses enfantins malheurs,
Sont tout autant les miens,
Je suis aussi triste comme les chiens,
Q’on abandonne à leurs douleurs.

Toujours, quand elle est malheureuse,
J’étends mon coeur ainsi que mon âme,
Pour écouter sa complainte et la rendre joyeuse.

Alors, dans ses grands yeux, le ciel gris s’évapore,
Et nous rions ensemble de bon coeur,
En oubliant bien vite, ce qui lui avait fait du tort.

30 Août 2020

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