Poème 'Convergence' de merhouar

Convergence

merhouar

L’arbre en face de ma fenêtre
Empêche le ciel de voir
La vieille maison de l’espoir,
Flétrie et négligée, peut être
À force de jouer des stations
Disons rivées près des sièges
Où je suis devenu étrange,
Une simple reproduction
Des yeux de cette vacuité.
L’esprit est aussi impliqué
À l’anticipation passée,
La vie conflue en avidité.
Ce n’est pas une coïncidence
Que l’olivier de notre amour
Rit pour un moment le retour
Fade de notre convergence!
Les visages, les trains ont marre
D’attendre la seule chaleur
Venant à travers les odeurs
Des branches toujours en retard.
Les murets près de notre porte
Sustentés de glace fondue
Cèdent à des trous éperdus,
La vie est une langue morte!
Pensez-vous que sans les fenêtres
L’œil fatigué va découvrir
Dans le cadre un jour s’épanouir?!
Hélas tout finit en vue traître!

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