Poème 'Fièvre' de guillaumePrevel

Fièvre

guillaumePrevel

Quelques gouttes en formes de perles salées
Qui glissent sur ton front jusqu’à la commissure de tes lèvres
En une sueur maladive en une fièvre
Qui mouille ton joli corps affaibli et affalé

Cette satané maladie qui s’accroche et ronge tes nuits
En faisant naître les plus horribles cauchemars
Où des monstres troublants hantent de vieilles mares
Qui te font marcher sur des précipices de folie

Jusqu’au lever du jour salvateur et de la guérison
Où tout reste encore du domaine du confus
Et où le refuge de la mémoire ne se rappelle plus
De ces maux qui troublaient ta raison.

08 Septembre 2014

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