Poème 'Fils du néant' de guillaumePrevel

Fils du néant

guillaumePrevel

Si je dois tout perdre
Que cela soit dans la fulgurance
Que tout s’ébranle
Que tout s’écroule
Dans un grand chambardement
Dans un grand cataclysme
Où fils du néant
Je pourrai revivre
Vierge de toutes pensées.

29 Novembre 2015

Poème préféré des membres

Aucun membre n'a ajouté ce poème parmi ses favoris.

Commentaires

Aucun commentaire

Rédiger un commentaire

© 2019 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS