Poème 'Fin de lunaison' de FAB

Fin de lunaison

FAB

Le silencieux poète sait l’obscurité
Qu’il partage souvent par nature, et derrière,
Croit parfois entrevoir les cieux habités
Par la peine et le corps de la lune si fière.

Car il attend la nuit de l’unique clarté
Pour y retrouver là la vision familière
Et ressentir sa solitude et l’écouter
Dans l’abandon aux ténèbres de la lumière.

C’est l’envie de pleurer au bord de sa prunelle
Qui doucement a fait que les secrets soufflés
Influaient sur l’ami, lunatique comme elle,

Mais cette larme pâle en son cœur va ternir
Ne tombant d’aucun astre et n’ayant de reflets
Que ceux des temps anciens aux tristes souvenirs.

Hommage à Baudelaire
Correspondances 2013

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