Poème 'Les heures sombres' de guillaumePrevel

Les heures sombres

guillaumePrevel

La nuit quand au dehors tout est calme,
Et que seul et désemparé je suis,
Les démons mauvais me pressent et sondent mon âme,
En tournoyant et en hurlant dans mon logis.

Ils me soufflent à l’oreille en rafale leurs pensées impures
Et m’invitent à écrire le récit cruel de leurs actes,
En me racontant les souffrances qu’ils infligent aux êtres
Qui ont eu le malheur de signer avec eux le sombre pacte.

Seul, livré aux esprits mauvais du malin,
J’essaie de fuir leurs mains vengeresses et griffues,
En hurlant dans la nuit et en espérant la venue du matin.
Mais chaque fois que le jour me rend l’espoir et la vue,

Je compte les heures qui me séparent de leurs infâmes visites
En relisant le cœur apeuré la longue liste de leurs victimes
Et que priant je souhaite que je ne sois pas à la suite,
De ces pauvres malheureux qui crient d’effroi dans les abîmes.

Poème préféré des membres

Aucun membre n'a ajouté ce poème parmi ses favoris.

Commentaires

Aucun commentaire

Rédiger un commentaire

© 2019 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS