Poème 'Les ombres' de guillaumePrevel

Les ombres

guillaumePrevel

Les ombres me guettent et je les fuis
Partout où je retraite
Elles me retrouvent et me maltraitent
Comme de noires vipères couleurs de suie

J’entends la nuit dans mes cauchemars
Leurs sifflements maudits
Qui remontent des profondeurs de sous mon lit
Et qui ressemble à ces heures interdites à une mare

Où grouillent les plus infâmes vermines
De l’enfer; qui me tourmentent et me dominent
Par l’effroi qu’elles font naître chez moi

Et je cours dans un mouvement immobile et sans fin
Pour fuir cet univers sibyllin
Espérant chaque nouvelle nuit ne plus être leur proie.

1er août

Poème préféré des membres

Aucun membre n'a ajouté ce poème parmi ses favoris.

Commentaires

Aucun commentaire

Rédiger un commentaire

© 2019 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS