Poème 'L’été lentement devant mes yeux se mourrait…' de guillaumePrevel

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L’été lentement devant mes yeux se mourrait…

guillaumePrevel

De noirs nuages dans le ciel annonçaient
L’arrivée prochaine des frissons de l’automne
L’été lentement devant mes yeux se mourrait
Comme aux clochers des églises, l’heure mécaniquement sonne

Quel drôle de changement s’opère en quelques heures!
Le ciel tout à coup, au loin s’assombrit
Assénant en mon cœur une vive douleur
Qui me laissait bien triste et l’âme bien endolorie

Ainsi donc, vont misérablement nos courtes vies!
Joyeuses aux temps du printemps avant que tout ne devienne gris
Pourrissant sur pieds comme les fleurs du jardin!

Alors, la mort patiente, passe pour finir de nous tordre
Et nous mettre méchamment la bouche de travers
Aux instants où se lèvent pour nous les jours sombres de l’hiver.

13 Novembre 2019

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