Poème 'Mon ami Zola' de guillaumePrevel

Mon ami Zola

guillaumePrevel

A la mémoire du grand Emile Zola (Grand esprit assassiné)

Les révolutions ne servent définitivement à rien
Des crapules qui chassent d’autres crapules
Et nous font passer sous leur infâme férule
Non vraiment !?…cruelle vie de chien!

Ô toi mon ami Zola !
A-t-il vraiment soufflé le vent de Germinal?
Ce vent tempétueux qui attise les braises infernales
Et fait germer la mort injuste çà-et-là !

Misère humaine éternelle !
Les hommes se complaisent dans la corruption
Et poussent au crime et à la révolution

Les miséreux et les idéalistes privés d’espérance
Tandis que syndicats, politiques et patronat
Continueront à se vautrer dans le cynisme et l’opulence.

24 JANVIER 2017

Poème préféré des membres

Aucun membre n'a ajouté ce poème parmi ses favoris.

Commentaires

Aucun commentaire

Rédiger un commentaire

© 2019 Un Jour Un Poème - Tous droits réservés
UnJourUnPoeme sur Facebook UnJourUnPoeme sur Twitter RSS