Poème 'Narimène' de guillaumePrevel

Narimène

guillaumePrevel

Notre rencontre se fit sous le soleil de Tlemcen
Dans un jardin ombragé au parfum de jasmin,
Où des oiseaux malicieux me chantaient son nom : Narimène.
Elle, impassible baignait la peau dorée de sa main

Sous la surface tranquille de l’eau d’un bassin.
La belle aux cheveux et aux yeux couleurs d’ébène,
Repoussait doucement les eaux troubles en vagues sereines
Vers la margelle de pierre, comme si elle faisait un câlin.

Longtemps, j’hésitais à aborder cette jolie femme,
Dont le soleil d’Alger reflétait la beauté et ses flammes
Et le mystère sacré des splendeurs algériennes.

Et je lui rendais timidement son charmant sourire,
En rêvant de devenir l’instrument de ses lèvres,
Les soirs où l’ange de l’amour, pour elle, m’invitait à mourir.

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Commentaires

  1. Joli poème qui porte mon prénom

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